" Méthodologie de création et annotations "  
 

 

 
 

 

                                                                                 Réflexions

 
 
       
          
     
 

La valeur d'une œuvre n'a de valeur que celle du drame qu'elle véhicule

     
         
         
         
         
         
         
 

Comment l'art pourrait-il renouveler si lui-même ne peut être transformé ?

     
         
 

  L'abstraction n'a été et n'est qu'un exercice, apprentissage, exercice divertissant de déconstruction.  

 

 
     

 
  Je déconstruis,  je désinstalle,  donc ...  je pense      
         
 Devant le nouvel ordre numériquement binaire, l'art ne doit-il pas mieux se dévisager, mieux s'affirmer ?  
   
Le fait de "déconstruire / désinstaller " suscite t'il moins d'apparences idéologiques à porter et transmettre? En supporte t-il des obligations?  En est-il à ne s'occuper que de son propre avenir ou plus, a vouloir et pouvoir énoncer?  
         
 Créer c'est constituer une déstructure vivante, opérationnelle, permanente d'apparences.   
         
Le " post-conceptualisme " ne conclut pas mais ouvre des portes, ne parachève pas mais analyse.  
         
  Les impressionnistes ont décrit, Dada a traduit la fracture de début de siècle, le Ready-made, le Pop-art, le Minimalisme ont exaltés les valeurs faciles de la modernité. Au " multi-conceptualisme " de témoigner des tourments de notre époque.       
         
Le spectacle ne doit plus subsister à l'idée de la poétique du temps. Recadrons les usages vacants pour discerner et solliciter l' imagination.  
         
  La mémoire est le détail (le fragment) que l'on conserve. (reconstruit)      
   
La maîtrise "artistique" dans la création ne s'évalue plus, seul le geste "déstructurant" crée l'évènement inventif.  
   
Le " post-conceptualisme " se veut démonstratif. Il souligne son aspect opportuniste en soumettant toute trace fragmentée et reconstruite à l'interrogation de la pensée.  

 

         
  Le marketing n'étant que de l' idéologique pour produit, l' idéologie n'étant que du marketing pour pensée, quel versant est préférable pour la création ?      
         
  Une déconstruction, une désinstallation sont l'évidence que quelque chose s'est réellement passé.      
         
  La déconstruction, la désinstallation ne peuvent être qu' un art hors académisme.      
     

 

 
  Sous prétexte de mondialisation, la "création" se conceptualise à ne plus savoir quoi dire, quoi signifier, quoi appréhender.  

 

 
   

Déconstruire, désinstaller, c'est dégager, redimensionner les phénomènes. Fragmenter, c'est rythmer, c'est glisser sur des champs de mémoire, pour parvenir à une émotion incisive par signifiants ranimés.  

         
 L'art  doit  créer des accidents, organiser la déstabilisation de l'inertie stylistique. Déconstruire, désinstaller, c'est  s'emparer des moyens d'intervenir.  
         

En un type de société où la fabrication ne compte plus, ne paye plus, où tout est basé sur le service, l'intermédiaire et l'apparence; la création doit s'interroger sur sa propre existence, sur sa propre fabrication.

 
         
   L'art n'est que la perception d'un phénomène, d'un ensemble structuré à un moment donné. La création doit être une conscience temporelle. Le passé n'a pas la même structure que l'avenir.      
         
Il serait temps de sortir du concept d'élaboration. Il ne peut y avoir de modèle, la création n'est qu'une forme de bricolage.  
   
Art "kaléidoscopique"? Un système qui à partir de morceaux, de fragments, recherche apparence à la matière, élabore des arrangements artistiques, restitue des structures actives par évènements passés, déplace pour générer un glissement de sens.  
         
 

Ne pas être un art de divertissement et de l'apparence. Ne plus être résolument dans une confortable re-création des usages.

     

 

 

L'écrivain raconte la mémoire, l'historien la répertorie, le philosophe la considère globalement, le psychologue individuellement.  A " l'artiste " simplement de l'agrémenter ?

 
         
Par sa nouvelle réalité produite, la reconfiguration et la recherche de l'énigme à dénouer, la " reconstruction", "la réinstallation"  devient une maturation, une signature, une écriture.  

   

"Déconstruire / désinstaller" est de clore une représentation, de convoquer l'exigence.  

   
 Œuvre ou document ? A quel moment l'œuvre devient-elle "document" pour être archivée, étudiée? Toute œuvre n'est-elle pas qu'un document flottant, en attente, en devenir ?  
   
Défaire une œuvre, c'est élaborer sa mémoire, appréhender son archéologie. Sa reconstruction permet d'en fixer l'interrogation.  
   
  "Déconstruire / désinstaller" n'est pas une activité d'académicien. Ce n'est pas dans les "belles" du beau que se conçoit l'approche contemporaine de " notre modernité ".      
         
La " création " est une reconstitution de structure avec 100% d'inconscient matériel.  
   
   "Le faire" apporte-t' il plus que "le défaire"?      
         
  Il appartiendra toujours  à la création d'incarner l'idée dans l'histoire. Déconstruire, désinstaller, c'est ouvrir l'avenir, c'est découvrir les questions derrière les réponses.      
         
   Une œuvre déconstruite, désinstallée, ne procure plus la sensation de sécurité, la sensation idéologique de la création parachevée, de la création confirmée.      
         
Toute déconstruction est une méthode d'analyse. Toute désinstallation est essentiellement une démarche d'interprétation.  
         
  La déconstruction peut permettre une lecture rétroactive, ( flash back ) de l'épilogue vers l'original et vice-versa.      
         
  La déconstruction artistique n’est pas du tout un acte nihiliste, une méthode d'agitation, mais un seuil, un évènement, une déstructure de pensées.       
         
La " création " n'est que défaire une histoire pour en faciliter une subjectivité de mémoire.  
         
  L'objet culturel ne peut ignorer le processus de décomposition en son être et sa chair. Conditionné par le caractère implacable de sa fatalité, il s'abandonne inévitablement à toute approche "déconstructionniste" et "désinstallationniste".      
         
Le " multi-conceptualisme " s'oriente à la fois vers l'avant ( mémoire ) et l'avenir ( métaphore ).  C'est un système de signes, une théorie de sens.  
         
  La création est la seule structure ayant une anti-structure permettant d'aller au-delà.      
         
  Traductions de signe, la déconstruction, la désinstallation, sont des actes sociétaux, des pactes, des contrats.      
         
L'art est fait de mémoire " indomptée " par concepts interposés.  

   

A l'image de toute information, de toute connaissance, la "création artistique" ne doit-elle pas aussi se fragmenter pour se transmettre ?  

   

Faire en sorte que pour chaque sujet à reconstruire, à réinterpréter, rien ne reste en-dehors et que l'ensemble retrouve une apparence, une signification. Démarche, certes ordonnancée, mais néanmoins première, intuitive, primitive.    
         
  Le " post-conceptualisme " est un démontage de la mémoire sans prise de vue, sans cliché, sans certitude.      
         
 Dégageant, redimensionnant, archivant des phénomènes, rythmant les champs de mémoire, la " création " est entièrement le domaine du renouvellement.     
     
  L'Open-Art a pour fonction de démentir des structures établies, de mettre à nu la méthode qui a été, de fragmenter  la modernité.      
         
  Il appartiendra toujours à l'art d'incarner l'idée dans l'histoire.      
         
La pensée de la forme ne peut dépasser la pensée.    
     
La " déstructuration " ne peut être un mouvement artistique. Ce n'est simplement qu'une impertinence, une étape, une notion pour une démarche novatrice.    
    C o u p d ' œ i l . . .
  Ne plus être ni dans le désir, ni dans l'exercice de fixer nos éléments de civilisation dans des symboles esthétique où dans des traitements de données...artistique. Le " déstructuration d'art " stimule la recherche d'un " spirituel contemporain ".   "Animation" N.A.C. Art
    "Animation" Loft-Art"  
    "Animation" Stew-art"
Le " multi-conceptualisme " est un acte de récréation dont le divertissement stimule la " création " jusqu'à sa table, son espace de reconception.   "Animation" Shape-Art"
    "Animation" Défrags"
  Aborder un " multi-conceptualisme ", c'est déconstruire, désinstaller, fragmenter, inverser, reconstruire, défaire, rapprocher les oppositions, gommer les divergences entre concept et sensible.   I d e n t i f i e r . . .  
    N.A.C. Art
Une création avérée se doit d'employer des postulats et des combinaisons inhabituelles pour déborder les dualismes et les pensées rigides.   Loft-Art
    Stew-Art  
 

Un " post-conceptualisme " n'est possible que par une farouche volonté d'appropriation, d'identification, de projection.

  Shape-Art  
 

 

  Reinstall-Art        
 

L'art de nos jours est comme une crise économique, c'est de l'accumulation de tout.

  Défrags  
 

 

  Kit-Art  
 

 

  Uninstall-Art  
      C o m p r e n d r e . . .  
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